Le cabinet des fées, ou Collection choisies des contes des fées et autres contes merveilleux, Volume 6

Voorkant
Charles-Joseph Mayer
Barde, Manget, 1785
 

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Pagina 95 - C'eft-ici •> lui dit-elle , où nous devons nous féparer , choififlez de ces deux chemins ; l'un mène dans le chemin de la Nuit ? & fi vous le prenez , il faut remettre entre mes mains l'oreiller de Morphée : l'autre route eft la carrière du Jour ; fi vous la fuivez , vous m'apporterez un poil de la paupière de l'œil du Monde. Le jeune Nirée fourit amèrement au commandement de la fée. Demandez plutôt ma mort , madame , lui dit-il ; donnez-la moi , fans tant de façons , & fans vous amufer...
Pagina 203 - Finfin , fans hériter > courut à elle. Je veux me perdre avec •vous } s'écria-t-il , & dans un moment il l'eut jointe. Mirtis vouloit les aller trouver , le beau prince la retint. Allons avertir Mde. Tu-Tu , lui dit-il, c'eft le plus grand fecours que nous puiffions leur donner. En même temps ils virent les gens du méchant roi qui les prirent : tout ce qu'ils purent faire de part ÔC d'autre fut de fe crier adieu.
Pagina 12 - Ce jeune, homme la confidéroit toujours à genoux i elle s'y vouloit mettre auffi. Qui êtes vous , lui dit - elle- , toute étonnée ? Etes - vous un Dieu ? Etes-vous l'amour ? Je ne fuis pas un Dieu, lui répondit-il; mais j'ai plus •d'amour moi feul qu'il n'y en a dans le ciel ni fur la terre. Je fuis Phraates , le fils de la reine des Fées , qui vous aime &£ qui veut vous Accourir.
Pagina 176 - Ë.' réfolut de quitter fon pays & de s'en aller fi loin, qu'elle pût oublier tout le monde» & qu'on n'entendît jamais- parler d'elle. Quand elle crut être bien éloignée, elle fit une petite maifonnette dans un lieu où la fituation étoit extrêmement agréable. Tout ce qu'elle put faire , fut d'acheter un petit troupeau , dont le lait fervoit à fa nourriture 5 & la toifon pour fe vêtir. A peine fut - elle quelque temps de la forte , qu'elle fe trouva heureufe. Il eft donc un état...
Pagina 134 - Sc après avoir arrofé fon vifage de fes larmes , la néceffité la forçant , elle le fit mettre bien proprement dans un berceau de bois de la Chine, du plus beau lac du monde : elle orna ce cher enfant de joyaux & de langes précieux , & commanda à fa confidente de l'expofer fur la rivière. Cette rivière fe jetoit dans la mer. Le berceau y fut porté avec rapidité ; & il s'arrêta...
Pagina 138 - Cet empire n'eft guères peuplé , fes habitans font femblables aux dieux , la princeffe eft divine. Ce pays eft une prefqu'ifle ; il n'eft féparé de celui des Avances , que par une muraille de lait qui atteint jufqu'aux cieux. Il femble que ce n'eft rien ; mais c'eft tout pourtant , & le bronze & le fer ne font pas plus forts j les oifeaux même n'ont point de communication d'un royaume à l'autre.
Pagina 120 - ... qui eft prefque toujours sûr j ne douta pas qu'il ne fût celui que le ciel avoit fait naître pour fon bonheur. Elle voulut lui répondre avec fierté ? mais elle n'eut que de la modeftie. En le priant de la biffer , elle le retenoit par une aftion...
Pagina 42 - ... dans fon efprit , auffi bien que fur fon corps ; & après lui avoir trop réfifté , fa femme lui avoua enfin qu'elle voudroit bien manger du perfil. Le mari foupira , & fe troubla pour une envie fi mal-aifée à fatisfaire~: néanmoins , comme rien ne paroît difficile en amour , il alloit jour & nuit autour des murs de ce jardin pour tâcher d'y monter; mais ils étoient d'une hauteur qui rendoit la chofe impoffible. Enfin , un foir il apperçut une des portes du jardin ouverte.
Pagina 173 - On entendit un coup de tonnerre, on vit de brillants éclairs : & les cieux s'ouvrant, il en descendit une petite dame, d'environ onze à douze ans, formée avec la dernière perfection. Elle étoit soutenue par une femme, dont la mine étoit douce & relevée.
Pagina 185 - Mirtis treize, & Finfin quinze , quand un foir après fouper , ils étoient tous affis au-devant de leur maifonnette avec la Bonne Femme , qui les inftruifoit de cent chofes agréables. Le jeune Finfin voyant Lirette qui fe jouoit avec le bijou qu'elle avoit au cou , il demanda à fa chère mère à quoi il étoit bon ? elle lui répondit qu'elle les avoit trouvés en ayant chacun un > lorfqu'ils étoient tombés entre LA BONNE FEMME.

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