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L'Académie ne prend point la responsabilité des doctrines et théories contenues dans les Mémoires dont elle vote l'impression.

Nancy, imprimerie de veuve Raybois et comp.

DE

L'ACADÉMIE DE STANISLAS.

1854.

NANCY,

GRIMBLOT ET VEUVE RAYBOIS, IMPRIMEURS-LIBRAIRES,

Place Stanislas, 7, et rue Saint-Dizier, 125.

1855.

DE

L'ACADÉMIE DE STANISLAS.

SÉANCE PUBLIQUE DU 31 MAI 1855.

SUR LA DIFFÉRENCE DE LONGITUDE

ENTRE

PARIS ET LONDRES.

DISCOURS DE RÉCEPTION

PAR M. FAYER

MESSIEURS,

Dès mon arrivée dans cette ville , j'ai désiré d'être admis dans votre Académie. Depuis longtemps j'en connaissais les travaux; j'étais lié, par une respectueuse amitié, avec un de ses Membres les plus illustres, M. DE Haldat, qui venait tous les ans à Paris pour porter à ses confrères de l'Institut vos découvertes et les siennes, ses brochures et la collection de vos Mémoires. Ces douces relations avec un des premiers physiciens de l'époque me rattachaient déjà, pour ainsi dire, à l'Académie de Stanislas; aussi, en me présentant à vos suffrages, me suis-je empressé de mettre ma candidature sous la protection d'un souvenir qui vous est cher.

Par cela même, Messieurs, j'aurais dû prendre pour texte de ce discours l'éloge des travaux de M. de Haldat. J'aurais voulu me faire ici l'interprète des sentiments d'estime et d'affection que M. de Haldat avait su inspirer à ses confrères de l'Institut, par ses douces et nobles manières autant que par ses découvertes brillantes sur le magnétisme. Mais j'ai su qu'une plume exercée avait déjà rendu un premier hommage à sa mémoire, et d'ailleurs, pourquoi ne pas l'avouer, pour louer dignement DE HALDAT, j'aurais dû reprendre ses mémoires, ses livres, ses travaux, montrer l'influence qu'il a exercée sur les idées de son époque, indiquer enfin la place que l'histoire lui assignera parmi les illustrations scientifiques du xixe siècle,

J'ai reculé devant cette tâche, Messieurs; on peut en savoir assez pour admirer, et pas assez pour faire un éloge académique. Au magistrat éminent qui nous préside, il appartenait de louer votre BRESSON ; au chimiste, de louer votre BRACONNOT; c'est au physicien que revient de droit l'éloge de votre de Haldat. Pour moi qui ne suis ici qu'astronome, je vois bien parmi vos prédécesseurs les représentants des arts, de l'érudition et de presque tous les genres de savoir, mais je ne trouve point

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