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(1) La lectur « an 16» est certaine; on sait que la plus haute date connue est l'an 17. (L'an 16 correspond à environ 960 av. J.-C., d'après le comput de Breasted, Anc. Records, I, 45.) C'est la première fois, à ma connaissance que l'on rencontre dans le cartouche-prénom de Si-Amon: mrjamon au lieu de stopnamon.

(2) Une partie de trait vertical de

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a disparu dans une cassure. Le manque dans en sorte que l'on a exactement. Le titre ne prête à aucune hésitation de lecture; le premier signe ∞ est apparent, quoique à demi usé; il ne peut être confondu avec . Dans son Dictionnaire (p. 317), M. W. Budge cite, sans référence, the washing out of the gold from quartz or mud; nous aurions ainsi le titre d'une sorte d'ouvrier orfèvre. M. Daressy a bien voulu me proposer la traduction de receveur du trésor de Ptah".

un mot

*

(3) Le dernier signe de Pa'sbli a été emporté

par une cassure.

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(4) Après qui commence cette ligne, nous rencontrons un groupe de lettres que l'usure de la pierre, à cet endroit, a rendu peu distincts. Les deux, simplifiés en

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sont nettement visibles; il en est de même du pluriel le reste a disparu. On peut traduire... les livres qui sont dans les greniers de Ptah". Il n'est pas rare, en effet, de rencontrer des exemples d'intercalation du nom propre entre un substantif et le génitif avec qui dépend de ce substantif, par exemple:-1lidnou de la cavalerie, Hori (Pap. Abbott,

pl. VII)

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(1) H. GAUTHIER, Le Livre des rois de l'Égypte, t. III, p. 294.

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file préposé au grenier du roi Men-khopir-Re, qu'il vive, qu'il soit sain et fort Neb-Amon« (ibid., pl. III); HX -X,scribe de la nécropole de l'Ouest, Zaroi (W. SPIEGELBERG, Correspondance du temps des rois-prêtres, p. 15 [209]); T-HIS «au ka du scribe du prince Râmesses, A'a'mrwt, le défunt» (MORET, Catalogue du Musée Guimet, galerie égyptienne, pl. XXI, no 23, et ibid., p. 50). A deux reprises, le signe A, sur notre stèle d'achat est écrit par simplification X.

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(5) Let de est une répétition fautive du scribe.

(6) Le premier mot qui commence cette ligne X

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le verger renferme à tort la marque du féminin avec l'article masculin. L'orthographe régulière est

(ком, п sah). Le pronom personnel masculin, qui est joint à se rapporte logiquement au vendeur. Le texte peut se traduire ainsi :

L'an 16, 3 mois de l'inondation (a'khwt), sous la Majesté du roi de la Haute et de la Basse Égypte, Noutir-kheper-Re-mrj-Amon, fils de Re', Si'-Amon. Ce jour-là, un versement d'argent fut fait par le mh-hd nwb du Trésor (?) de Ptah, Athy, au prêtre purificateur Ptah-ankh-fn-khonsou, fils du chef gardien des livres qui sont dans les greniers de Ptah, Pa'sebtï, pour payement d'un champ de deux aroures (sa't) en bordure du (canal) Ba'ḥt, à Memphis, à l'ouest du verger de Ta'ia't. Je lui ai compté un d'b'nou et deux kats d'argent. Et aussi, pour payement d'un terrain qui est dans (sic) Pa-Ba❜ht, à Memphis, cédé par le prêtre purificateur de Ptah, S'kh ta'a Hor: champ de deux aroures (sa't) pour lequel j'ai versé un debenou d'argent.

Les travaux égyptologiques de ces dernières années nous ont révélé une série de stèles dans lesquelles des particuliers offrent en l'honneur de divinités ou de défunts des terrains pour être érigés en biens de mainmorte et assurer le culte dans les temples ou les tombes (1). Rédi

(1) M. H. Sottas en a réuni les textes dans son ouvrage La Préservation de la propriété funéraire dans l'ancienne Egypte. M. G. Daressy en a publié

gées suivant un formulaire identique, ces inscriptions se terminent presque toujours par des menaces de vengeance divine contre qui n'observerait pas les clauses du

contrat.

La stèle qui vient d'être décrite contient, il est vrai, dans les grandes lignes, une phraséologie semblable; et ce n'est pas là son principal intérêt. Celui-ci réside surtout dans la découverte d'un véritable contrat d'achat (1) par un particulier qui se rend acquéreur de deux petites propriétés.

Cette transaction se passe sous le roi Si-Amon (XXIe dyn.). Une sorte d'ouvrier orfèvre achète à de petites gens comme lui deux terrains, de simples parcelles, dans une localité située près du canal bien connu de Memphis (2), Baht. Aucune mention n'est faite de taxes sur la vente des propriétés, de garanties, etc., en un mot, nous ne retrouvons rien du formulaire obligatoire inséré plus tard dans les papyrus démotiques et grecs. Le prix de ces deux champs est sensiblement le même, soit en moyenne un debenou pour deux sa'ts. Sous la même dynastie (3), à Abydos, où le sol est moins productif, il fallait de benou pour avoir dix sa'ts de terre.

payer un

L'existence de la propriété individuelle, connue en partie par des stèles de donation, s'affirme clairement par ce document nouveau. Nous apprendrons peut-être un jour par le jeu des découvertes futures quelle en fut l'origine et ce qui en détermina les causes.

deux

A l'heure actuelle, nous l'ignorons: nous savons seulement que ce morcellement, dont nous rencontrons des d'autres dans les Annales du Service des antiquités de l'Égypte, t. XV, p. 140-142; t. XVI, p. 61-62 : t. XVII, p. 43; t. XX, p. 122. (1) A part cette stèle, nous connaissons dans cette catégorie inscriptions de Tonouatamon et de Nitocris achetées par M. Legrain à Louxor (Annales du Service des antiquités, t. VII, p. 226-227); ainsi qu'un monument dit de l'apanage, trouvé à Karnak; cependant l'acte d'Aouaroti, sous la XXII dynastie, tient à la fois de la fondation et de la vente (G. LEGRAIN et A. ERMAN, dans la Zeitschrift für aegyptische Sprache, t. XXXV, p. 13-20).

(2) H. BRUGSCH, Dictionnaire géographique, p. 633. (3) H. BREASTED, Ancient Records, t. IV, S 681.

indices sous la XXIe dynastie, est allé en se multipliant jusqu'à l'époque romaine; et si Bocchoris proclama, entre temps, la liberté des contrats et protégea la propriété individuelle, c'est, comme le laisse supposer notre stèle, qu'il ne créa pas un droit nouveau, mais qu'il se contenta de codifier un usage précédemment établi.

DIOSCORUS AND SHENOUTE,

BY

HERBERT THOMPSON.

In the year 1916 M. Henri Munier in his volume of Manuscrits Coptes (Cat. gén. des antiquités égyptiennes du Musée du Caire) published under n° 9285 two leaves of vellum from Achmim. The second leaf has no connection in the subject it treats of with the first leaf, and it is with the latter only that I am concerned here). That leaf, numbered oв-or, is part of a volume which it is safe to say was originally written at and belonged to the famous White Monastery which lay on the West side of the Nile, a few miles from the river and from the city of Panopolis (the modern Achmim, known to the Copts. as Shmin) which was situated on the opposite bank. The volume seems to have contained the correspondence of Shenoute, the abbot of that house for a period of some sixty or more years till his death about A. D. 451, with the Archbishops of Alexandria. These letters were collected and arranged no doubt soon after his death by one of his followers. The volume of which these few stray leaves have survived was written in the virth or vinth century, say, about A. D. 700. The style of the writing can be judged from the plate here published, and, as M. Munier remarks, it is very similar to that of pl. V in the Album de Paléographie copte of M. le Prof. Hyvernat. For the date we have to depend mainly on the hand of the headings. The hand of the text with its square forms is evidently a traditional

The second Cairo leaf is really the first and was conjunct with its fellow in the same Museum. It immediately preceded my first leaf, and therefore its pagination, now lost, was 3B-2г.

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