De l'influence des croisades sur l'état des peuples de l'Europe

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Tilliard, frères, 1809 - 336 pagina's
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Pagina 279 - Louis ? Qu'est-ce que ce code obscur, confus et ambigu , où l'on mêle sans cesse la jurisprudence française avec la loi romaine ; où l'on parle comme un législateur, et où l'on voit un...
Pagina 207 - ... pour les tours , et quelquefois pour la syntaxe , beaucoup plus d'analogie avec la langue de Démosthène et de Sophocle, qu'avec celle de Cicéron et de Térence. Cette analogie ou ce rapport dut augmenter à la renaissance des lettres. Plusieurs savans dans tous les genres , qui dans Paris avaient l'ambition de passer pour des citoyens d'Athènes, nous donnèrent encore un grand nombre de mots empruntés de la langue qu'ils admiraient. Seulement ces mots se déguisèrent sous une terminaison...
Pagina 191 - Les seuls livres qui peuvent nous instruire à fond de cette matière, ont été jetés au hasard sur toute la surface de la terre ; et il faut se résoudre à la fatigue et au péril de les chercher et de les ramasser.
Pagina 251 - Ils peuvent se réduire à trois : l'association jurée et autorisée par titre authentique ; la rédaction et la confirmation des usages et coutumes ; l'attribution de droits et...
Pagina 204 - ... du côté de la réflexion et du système. On ne peut douter que les croisades n'aient influé sur cette révolution. On sait que , dans ces grandes émigrations , tous les peuples , et par conséquent toutes les langues , se mêlèrent : Français, Italiens , Anglais et Allemands , tout se rapprocha. L'habitant des bords de la Tamise et du Tibre fut obligé de converser et de traiter avec celui qu,i étoit né sur les bords de la Loire ou du Danube.
Pagina 276 - L'esprit de défiance qui régnait alors faisait estimer ces cautèles, car on les appelait ainsi; et celui-là passait pour le plus habile qui en mettait le plus et qui faisait les actes les plus prolixes : ce fut là une tendance fâcheuse.
Pagina 206 - C'est peut-être là parmi nous l'époque de cette foule de mots grecs que nous avons adoptés; c'est pour cette raison peut-être que notre langue , qui , dans son origine , a été formée en partie des débris de la langue romaine , a cependant , pour les mouvemens et pour les tours , et quelquefois pour la syntaxe , beaucoup plus d'analogie avec la langue de Démosthène et de Sophocle, qu'avec celle de Cicéron et de Térence.
Pagina 268 - On donnait dès lors en fief presque toutes choses : la gruerie ou juridiction des forêts; le droit d'y chasser; une part dans le péage ou dans le rouage d'un lieu ; le conduit ou escorte des marchands venant aux foires ; la justice dans le palais du prince ou haut seigneur; les places du change dans celles de ses villes où il faisait battre monnaie; les maisons et loges des foires; les maisons où étaient les étuves publiques ; les fours banaux des villes; enfin jusqu'aux essaims d'abeilles...
Pagina 266 - Grèce et la plus grande partie de ce qui dépendait du préfet du prétoire d'illyrie. Les Espagnes et les Gaules étaient retranchées de l'empire romain depuis un siècle ; la Germanie n'en avait jamais été ; et pour l'Italie , les Goths s'y défendaient encore contre Bélisaire , et les Lombards y entrèrent peu de temps après que les Goths en furent chassés. Le droit de Justinien ne fut donc observé qu'en Gréée , en Hlyrie , et dans la partie de l'Italie qui obéissait aux Romains.
Pagina 328 - Maroc a mandé qu'avec tous les infi> dèles, il combattrait tous les rois Chrétiens. Il a ordonné à » tous ses Maures, Arabes et Andalousistes, de s'armer contre » la foi de Jésus-Christ, et il n'y en a pas un, gras ou maigre, > qui ne s'assemble plus menu et dru que la pluie. Ces cha> rognes, faites pour servir de pâture...

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