Histoire de Scanderbeg: on, Turks et chrétieus au xv siècle

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Didier, 1855 - 464 pagina's
 

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Pagina 435 - ... guerres sans cesse renaissantes. On le vit à plusieurs reprises se transporter dans tous les pays, faire face à tous ses adversaires, conclure lui-même toutes ses affaires, conduire en personne la plupart de ses expéditions. Il n'évita aucune des obligations que lui imposaient sa grandeur et sa croyance. Mais, sans cesse détourné de la poursuite d'un dessein par la nécessité d'en reprendre un autre, il ne put pas toujours commencer assez vite pour réussir, ni persister assez longtemps...
Pagina 436 - Dans deux campagnes il triompha des troupes protestantes, mais après avoir désarmé le bras, il ne put soumettre les consciences. Son triomphe religieux et militaire sur l'Allemagne protestante et libre, qui n'entendait être ni convertie ni opprimée, fut le signal d'un irrésistible soulèvement de l'Elbe au Danube, et ranima toutes les vieilles inimitiés contre Charles-Quint dans le reste de l'Europe, où tout ce qui paraissait décidé en sa faveur se trouva remis en question.
Pagina 436 - Quant au projet de ramener l'Allemagne à la vieille croyance catholique , il dut être impuissant parce qu'il fut tardif. CharlesQuint, obligé de souffrir le protestantisme lorsqu'il était encore faible , l'attaqua lorsqu'il était devenu trop fort pour être, je ne dirai pas détruit, mais contenu. Durant trente années, l'arbre de la nouvelle croyance avait poussé de profondes racines sous le sol de toute l'Allemagne , qu'il couvrait alors de ses impénétrables rameaux. Comment l'abattre et...
Pagina 437 - I"; songeant sans cesse à garantir les pays chrétiens des dévastations des Turcs, qu'il avait autrefois repoussés de l'Allemagne et vaincus en Afrique; défendant les doctrines catholiques des atteintes protestantes, sinon avec plus de conviction, du moins avec plus d'ardeur, parce qu'il n'avait point alors à agir, mais simplement à croire, et que, si la conduite est souvent obligée d'être accommodante, la pensée peut toujours être inflexible ; arbitre consulté et chef obéi de la famille-,...
Pagina 158 - Kéccn, coupe-gorge, fait bonne figure sur le revers de la colline avec ses tours blanches d'inégale hauteur et ses murailles crénelées. Les trois grosses tours et la petite qui est près du bord de la mer, dessinent à rebours, selon l'écriture turque, quatre lettres, MHMD, qui forment le nom du fondateur Mohammed II. Ce rébus architectural, qu'on ne devinerait pas, rappelle le plan de l'Escurial représentant le gril de saint Laurent en l'honneur duquel fut élevé le monastère.
Pagina 436 - ... pouvoir le dompter par les armes et le convertir par le concile. Après avoir affermi ses établissements en Italie, renouvelé ses victoires en France, étendu ses conquêtes en Afrique, il marcha en Allemagne. Dans deux campagnes il triompha des troupes protestantes; mais, après avoir désarmé les bras, il ne put pas soumettre les consciences.
Pagina 209 - Constantinople , il songea, en véritable homme d'Etat, à s'assurer sa conquête par des institutions politiques en harmonie avec les mœurs et les besoins de ses nouveaux sujets. Pour s'attirer l'affection des chrétiens, il respecta leur culte et leurs usages, et voulut qu'en remplacement du patriarche qui venait de mourir, un nouveau chef spirituel fût élu suivant le cérémonial observé jusqu'alors. Dès que George Scholanus, connu aussi sous le nom de Gennadius , eut été investi de cette...
Pagina 436 - Barberousse en 1535; voulut en 1541 se rendre maître d'Alger,. d'où le repoussa la tempête. Il aurait complété sur terre et sur mer cette défense des pays chrétiens , et aurait devancé dans le protectorat de la Méditerranée son fils immortel , l'héroïque vainqueur de Lépante , s'il n'avait pas été constamment réduit à se tourner vers d'autres desseins par d'autres dangers. Quant...
Pagina 437 - Charles-Quint dans le reste de l'Europe, où tout ce qui paraissait décidé en sa faveur se trouva 'remis en question. Il fit encore face à la fortune ; mais il était au bout de ses forces, de sa félicité, de sa vie. Accablé de maladies, surpris par ce grand et inévitable revers de son dernier dessein, hors d'état d'entreprendre, à peine capable de résister, ne pouvant plus diriger et accroître cette vaste domination, dont la charge devait être divisée après lui, n'entendant pas composer...
Pagina 422 - On y parvient par un escalier assez roide, côtoyé de deux balustrades découpées à jour et d'un travail aussi précieux que celui de la plus fine guipure. Le khetib n'y monte que le livre de la loi d'une main et le sabre de l'autre, comme dans une mosquée conquise. « Des cordons, où pendent des houppes de soie et des œufs d'autruche, descendent des voûtes jusqu'à dix ou douze pieds du sol, soutenant des cercles de fil de fer, garnis de veilleuses, de manière à former lustre.

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