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Populaire passages

Pagina xxiv - S'il n'est pas d'une très-forte complexion, sa santé est bonne. Il a le corps parfaitement proportionné : une seule chose lui gâte la figure; c'est le menton. Il est prudent, réservé, et s'occupe avec la plus grande sollicitude de ses affaires, à ce point qu'il écrit actuellement de sa main à l'Impératrice en Espagne, et à son frère en Allemagne, des lettres très-longues.
Pagina 63 - Carlos ne veut presque tou» jours parler que des choses de la guerre et lire que des ou» vrages qui s'y rapportent. Si quelqu'un des sujets de son » père va lui faire de ces protestations dont on use ordinaire» ment avec les princes, il les reçoit, et, le prenant à part, il » le force à jurer, en un livre, qu'il le suivra dans toutes les » guerres où il ira ; il le contraint ensuite à accepter à l'instant
Pagina 61 - Un des traits qu'on cite de lui est que, lorsqu'on lui apporte des lièvres pris en chasse, ou d'autres animaux semblables, son plaisir est de les voir rôtir vivants. On lui avait fait cadeau d'une tortue de grande espèce : un jour, cet animal le mordit à un doigt; aussitôt il lui arracha la tête avec les dents.
Pagina xxv - Espagne, il ne faisait pas. Il n'est plus aussi absolu dans ses opinions que sa nature le portait à l'être. Un jour qu'il causait familièrement avec moi, il me dit qu'il était naturellement entêté. Je voulus l'excuser en lui répliquant: « Sire, être ferme dans une opinion qui est bonne, c'est de la constance, non de l'obstination.
Pagina iii - Bologne, des maina de Cl'ément VII, la double couronne des rois des Lombards et des empereurs d'Occident, et fait élire roi des Romains Ferdinand , son frère; en 1546 (5) , après la conquête de la Gueldre, et ses deux expéditions en France, où il avait porté la terreur de ses armes jusque dans Paris; en...
Pagina 275 - Majesté leur a donnée respectivement, selon le » désir qu'ilz ont, si ce n'est que Vostredicte Majesté y » mecte la main, n'ont peu délaisser, pour leur debvoir, » de remonstrer itérativement le tout, estans forcez de » supplyer très-humblement à icelle, ou d'y vouloir pour» veoir de son costel , ou les déporter de la charge qu'il » a pieu à Vostredicte Majesté leur donner. » Soyons juste. Les embarras de Philippe II étaient extrêmes. Si les ressources de ses sujets des Pays-Bas...
Pagina 63 - Il aime à être vêtu avec pompe... Tout en lui dénote qu'il sera d'un orgueil sans égal : car il ne pouvait souffrir de rester longtemps en présence de son père ni de son aïeul, le bonnet à la main. Il est colère autant qu'un jeune homme peut l'être, et obstiné dans ses opinions... Son précepteur s'attache uniquement à lui expliquer les Offices de...
Pagina xxv - D'où il résulte , selon moi , que , par sa prudence et sa bonne volonté , il a triomphé de ses défauts naturels. Quant à ses intentions, elles me paraissent être excellentes, et tendre surtout à la conservation de la paix (1).
Pagina 273 - Négociations, lettres et pièces diverses relatives au règne de François II, publiées par Louis PARIS. — 18/11, i vol. -¥- 47. Relations des ambassadeurs vénitiens sur les affaires de France au xvi" siècle, recueillies et traduites par N.
Pagina 272 - ... forcée d'en confier le soin à d'autres. Il résulta de là et des longues absences de l'Empereur que, lorsqu'il vint aux Pays-Bas après la mort de notre tante, il y trouva les principaux seigneurs divisés entre eux, la justice dégoûtée et sans force, tous les ordres de l'État mal disposés pour le service du souverain.

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