Histoire populaire de la Révolution française

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G. Baillière, 1879 - 284 pagina's
 

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Pagina 97 - ... mauvaise foi, vous avez entendu naguère ces mots forcenés : Catilina est aux portes de Rome, et l'on délibère ! Et certes, il n'y avait autour de nous ni Catilina, ni périls, ni factions, ni Rome... Mais aujourd'hui la banqueroute, la hideuse banqueroute est là ; elle menace de consumer, vous, vos propriétés, votre honneur... et vous délibérez!
Pagina 159 - Louis était monté sur le trône à vingt ans; et à vingt ans, il donna sur le trône l'exemple des mœurs; il n'y porta aucune faiblesse coupable, ni aucune passion corruptrice; il y fut économe, juste, sévère; il s'y montra toujours l'ami constant du peuple.
Pagina 72 - Cependant, pour éviter toute équivoque et tout délai, je déclare que si l'on vous a chargé de nous faire sortir d'ici, vous devez demander des ordres pour employer la force; car nous ne quitterons nos places que par la puissance des baïonnettes (1).
Pagina 72 - Allez dire à votre maître que nous sommes ici par la puissance du peuple, et qu'on ne nous en arrachera que par la puissance des baïonnettes.
Pagina 207 - Soldats, dit-il, vous êtes mal nourris et presque nus. Le gouvernement vous doit beaucoup, mais ne peut rien pour vous. Votre patience, votre courage vous honorent, mais ne vous procurent ni avantage ni gloire. Je vais vous conduire dans les plus fertiles plaines du monde; vous y trouverez de grandes villes, de riches provinces; vous y trouverez honneur, gloire et richesses. Soldats d'Italie, manqueriez-vous de courage?
Pagina 225 - J'envoie mon aide de camp, chef de brigade', pour exprimer à Votre Sainteté l'estime et la vénération parfaite que j'ai pour sa personne ; et je la prie de croire au désir que j'ai de lui donner, dans toutes les occasions , les preuves de respect et de vénération avec lesquelles j'ai l'honneur d'être son très-obéissant serviteur.
Pagina 158 - Mais j'ai été appelé deux fois au conseil de celui qui fut mon maître, dans le temps que cette fonction était ambitionnée par tout le monde; je lui dois le même service, lorsque c'est une fonction que bien des gens trouvent dangereuse.
Pagina 125 - C'est à vous, sire, à les faire cesser. C'est à vous de tenir aux puissances étrangères le langage qui convient au roi des français. Ditesleur que partout où l'on souffre des préparatifs contre la France, la France ne peut voir que des ennemis ; que nous garderons religieusement le serment de ne faire aucune conquête ; que nous leur oiïrons le.
Pagina 177 - ... ^salpêtre, tous les chevaux de selle seront re« quis pour la cavalerie, tous les chevaux de voi« ture pour l'artillerie; les fusils de chasse, de « luxe, les armes blanches et les piques suffiront « pour le service de l'intérieur. La république « n'est plus qu'une grande ville assiégée , il faut « que la France ne soit plus qu'un vaste camp.
Pagina 152 - Louis dénonçait le peuple français comme rebelle; il a appelé, pour le châtier, les armes des tyrans, ses confrères ; la victoire et le peuple ont décidé que lui seul était rebelle : Louis ne peut donc être jugé ; il est déjà jugé.

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